N° 203 Décembre 2020

Sommaire du N° 203

Voici, chers lecteurs, l’ultime numéro de L’Araire célébrant l’achèvement du premier cinquantenaire de notre revue. Le prochain numéro vous fera pénétrer dans le début d’une nouvelle ère, entamant les cinq décennies suivantes pour atteindre, si les astres, comme depuis les premiers jours, lui sont favorables, le siècle de la revue. Il y a encore tant de choses à creuser et à mettre au jour ! Mais avançons sagement - chi va piano... disent nos voisins d’outre-Alpes.

Ce dernier numéro anniversaire nous présente tout d’abord un ancien article consacré... à l’araire, le véritable araire, l’ancestral instrument aratoire avec son histoire, le schéma de sa structure, et même les dénominations de ses parties dans les Patois du Pays Lyonnais. Un trésor, dont nous sommes redevables à l’un des jeunes et dynamiques fondateurs de L’Araire, disparu depuis. -* ENCORE UN ARTICLE ANCIEN

Suit la présentation des -* LES MAISONS FORTES et l’étude de l’une d’entre elles, sur le territoire de Brindas, discrète maison ancienne qui recèle d’innombrables détails d’architecture intérieure, qui vous en fera effectuer une visite complète et passionnante, minutieusement illustrée. En outre, prouesse de l’archéologue, il établit sur la base de ses recherches et sans l’aide de documents historiques les transformations successives du bâti sur près de cinq siècles.

Nous passons ensuite de ce bâtiment noble, d’allure quelque peu défensive, au côté religieux de la civilisation traditionnelle : les aventures des cloches d’un église, commencées au début du XVIIIe siècle sur la place du paisible village de Soucieu, évoquant les contrats, les discussions, les travaux, puis la fonte des cloches pour faire les canons que défendront la patrie, puis leurs fonctions actuelles... Mais nous vous en laissons découvrir tous les détails ! -* AU TEMPS DES FONDEURS DE CLOCHES

Petite noblesse et religion populaire - la boucle n’est pas bouclée si on ne parle pas de la culture et du culte du vin, bien présent en Lyonnais ! Ainsi, de patientes recherches vous font suivre plusieurs générations d’-* UNE FAMILLE DE VIGNERONS A MESSIMY entretenant son clos en plein milieu du bourg actuel de Messimy, beau témoignage de la viticulture locale, éloignée aujourd’hui des centres et jouant aussi un rôle différent de celui de jadis.

Enfin, il y a 150 ans, les quartiers ouvriers se soulevaient à Lyon, sans que cette « Commune » lyonnaise, rapidement réprimée, trouve un écho dans les campagnes. -* LA COMMUNE DE LYON (1870-1871) ET LA CAMPAGNE LYONNAISENous n’ignorons pas en effet la distance séculaire qui sépare la ville des campagnes, et cela non seulement en Lyonnais - et les historiens les premiers. Mais l’article cite au moins deux hommes de la campagne proche, deux exceptions donc, présentées comme pittoresques par un témoin qui les relate dans ses souvenirs. Il y en a d’autres, on le sait, et il serait intéressant de les relever et de les étudier à leur tour.

Alors, tous rajeunis, rendez-vous au nouveau baptême de notre revue, au début de l’an qui vient !


Articles publiés dans cette rubrique

UNE FAMILLE DE VIGNERONS A MESSIMY

Deux ou peut-être trois générations de vignerons se succèdent au bourg de Messimy, aux environs de la rue Froide, de 1780 jusqu’au milieu du XIXe siècle, si la culture de la vigne a duré jusqu’alors. Il reste à trouver les descendants de la famille et les traces de l’activité (...)

LA COMMUNE DE LYON (1870-1871) ET LA CAMPAGNE LYONNAISE

Les historiens soulignent que les Communes de Paris ou de Lyon sont des événements purement urbains et que les campagnes n’y participent pas. Deux exemples étudiés ici font ressortir ce phénomène, tout en nous replongeant dans la Commune lyonnaise de 1870 et 1871 et ses affrontements (...)

Agenda

<<

2021

 

<<

Mars

 

Aujourd'hui

LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
2930311234
Aucun évènement à venir d'ici la fin du mois