Sommaire du N° 107
Six articles composent ce numéro évoquant notamment que les aqueducs romains de Lyon sont en danger ! Un grande découverte archéologique a été faite : une deuxième borne de protection de l'aqueduc du Gier nommée la Pierre de Saint-Joseph.
Résumés des articles de la revue
Les aqueducs romains de Lyon en danger
Par H. BOUGNOL
Un site particulièrement intéressant de l’aqueduc du Gier a été découvert lors de l’aménagement d’une retenue collinaire. Après une fouille de sauvetage, une partie du site a disparu. « Nos aqueducs sont en danger » !
Dégrèvements et redressements fiscaux à Vaugneray
Par M. -T. LORCIN
On ne possède aucun testament de Vaugneray des XIVè et XVè siècles. Heureusement, un acte de vente et deux terriers donnent de précieuses indications sur la population, les impôts seigneuriaux et les négociations qui les concernent. On constate que de nombreux noms de lieux, de ruisseaux et de personnes existent encore aujourd’hui.
Grande découverte archéologique
Par J. BURDY
« Le 10 septembre 1996 [est] un jour faste pour l’épigraphie lyonnaise ». Lors de la reconnaissance du tracé du canal, on découvre des fragments de pierre portant la même inscription que la pierre de Chagnon, prouvant « l’intervention directe de l’administration impériale dans la surveillance et la protection » des aqueducs de Lugdunum.
Ma grand-mère était veloutière
Par J. FELIERS
L’auteur retrace la vie de sa de sa grand-mère veloutière. La description est concrète : journée de travail, aléas du métier, livraisons à Lyon, relations avec la campagne, déclin du métier au début du XXe siècle. Des notes complémentaires ajoutent quelques indications concrètes.
La croix Sigaud
Par M. REGNIER
Les croix du Moyen-Age occidental ont de nombreux rôles. Après la peste de 1348, on les place aux carrefours et près des sources. A l’entrée de Vourles, le nom d’un carrefour perpétue le souvenir d’une croix disparue.
Concession d'une chapelle dans l'église de Grézieu-la-Varenne
Par A. HERNOUD
Le curé de Grézieu a trouvé à son arrivée une chapelle abandonnée dans l’église et a demandé à ce que quelqu’un se charge de son entretien. Un marchand de la paroisse la remet en état et y obtient le droit de sépulture. L’église, datant du XIe siècle, fut démolie en 1867.
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