Ancien numéro regroupant quatre articles.
Résumés des articles de la revue
Si Charly m'était conté : La fille qui ne sentait point bon
Petits métiers et migrations temporaires
Par G. GARRIER
Difficiles à saisir dans leur irrégularité, on distingue néanmoins trois courants de migration : les grands courants traditionnels, les individuels, les migrants du Rhône. De l’Ouest viennent les maçons, les « pionniers » ou terrassiers, les scieurs de long. Puis rémouleurs, peigneurs de chanvre, marchands-vagabonds, instituteurs des Hautes-Alpes (jusqu’en 1833). Les migrations locales répondent « moins à des sollicitations économiques qu’à la force de la tradition ».
En marge de l'Inventaire : Les boiseries de Cluny
Par J. RIVOIRE
Extrait d’un article de Léopold Niepce (Revue Lyonnaise, février 1881) - Le maire de la division de l’Ouest Lyonnais donne son accord à une offre de stalles et boiseries provenant de l’abbaye de Cluny. Le démontage et le transport durèrent près de 2 mois. L’état de la cathédrale ne permettant pas de les recevoir, on les entreposa au séminaire Saint-Irénée, place Croix-Paquet, puis une partie fut acquise en 1845 par l’église de Soucieu.
Saint-Didier-sous-Riverie : Le pont de la Boutonne
Par A. CHARRA
A partir de souvenirs d’enfance, l’auteur retrouve l’origine du nom : un café tenu par Madame Bouton, où se restauraient les cordonniers de Riverie gagnant Rive-de-Gier par les coursières pour écouler leur production. « Le viaduc construit en 1912-1913 prit donc le nom de pont de la Boutonne en souvenir de Mme Bouton. »
RUPTURE DE STOCK
Malheureusement, cette revue est en rupture de stock. Vous pouvez la consulter au sein de la Bibliothèque de L'Araire, ouverte les premiers mercredis de chaque mois de 15h à 18h à Messimy (1 passage de l'Araire)
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